Aix En Provence

02/01/2010 11:26 par spanou33

  • Aix En Provence

    Aix En Provence

    02/01/2010 11:26 par spanou33

Aix-en-Provence (en occitan provençal Ais de Provença ou Ais de Prouvènço [ˈajs de pʀuˈvɛⁿsɔ] et en occitan médiéval Aics) est une commune française, ancienne capitale de la Provence, située dans la Communauté d'agglomération du Pays d'Aix, dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Située au sud-est de la France à 640 km de Paris, 252 km de Lyon, 148 km de Nice, 26 km de Marseille, 295 km de Gênes, elle est localisée entre le massif de la Sainte-Victoire à l'est et la chaîne de la Trévaresse à l'ouest. Les cours d'eaux de l'Arc et de la Touloubre la traversent d'est en ouest. Ses habitants s'appellent les Aixois. Fondée en -122 par la garnison romaine de Gaius Sextius Calvinus, la ville s'est développée selon un plan gallo-romain. Détuite lors de nombreuses razzias sarrazines, Aix se relève et devient au Moyen Âge une ville rassemblant plusieurs instances politiques.

Villes du Monde: Aragon

02/01/2010 09:11 par spanou33

  • Villes du Monde: Aragon

    Villes du Monde: Aragon

    02/01/2010 09:11 par spanou33

L'Aragon (Aragón en castillan et aragonais, Aragó en catalan) est une communauté autonome située dans le nord de l'Espagne. Elle est composée de trois provinces : la province de Huesca, la province de Saragosse et la province de Teruel. Elle est bordée au nord par la France, à l'est par la Catalogne et la Communauté valencienne, au sud par la Castille-La Manche, à l'ouest par la Castille-et-León et la Navarre. La région nord de l'Aragon conserve la langue aragonaise. La région orientale conserve l'usage de la langue catalane dans la vie quotidienne. Actuellement, l'espagnol ou castillan y est la seule langue officielle. . Depuis 1978, l'Aragon est une communauté autonome et dispose donc d'une autonomie dans plusieurs domaines. D'une superficie de 47 645 km², l'Aragon est divisé en 3 provinces : Huesca, Teruel et Saragosse (Zaragoza en espagnol). La ville de Saragosse est à la fois la capitale de la province du même nom et de l'Aragon. L'Aragon compte 739 municipalités pour environ 1,2 millions d'habitants. Selon le recensement de 1991, l'Aragon comptait 1 178 000 habitants. Il y eut un autre recensement en 2001 qui dénombra 1 200 000 habitants. Ce chiffre représente 2,95% de la population du pays et une densité de 25,2 habitants/km². La population est inégalement répartie, environ 800 000 habitants vivent dans la province de Saragosse et 600 000 dans la capitale. L'Aragon se divise en 3 provinces: Province de Huesca Province de Teruel Bien que le climat de l'Aragon puisse être vu, en général, comme continental tempéré, sa topographie irrégulière vous fait sentir plus ou moins les microclimats tout au long de l'ensemble de la communauté. De la haute montagne avec des glaciers, à la steppe Monegros intense par le biais de zones de climat continental, la région de Teruel-Daroca. Politique [modifier] Marcelino Iglesias, membre du PSOE, est le président de l'Aragon depuis le 2 août 1999. Il fut réélu après les élections régionales de 2003. Il vient d'être reconduit pour un troisième mandat en 2007 (élections du 27 mai). Une coalition, formée le PSOE et PAR (Partido Aragonés), est au gouvernement. En espagnol, le parlement d'Aragon se nomme Cortes de Aragón. Économie [modifier] Le PIB de la communauté autonome représente environ 3 ou 4% du PIB national. Opel possède une usine près de la ville de Saragosse. Gastronomie [modifier] Teruel est connu pour ses bons jambons. Aussi ses vins sont célèbres (surtout les appellations d'origine Cariñena, Borja et Somontano), comme l'huile du Bajo Aragón et les plats les plus typiques sont l'agneau rôti, le ragoût de pain frit avec des lardons ("migas") ou le poulet au "chilindrón" (avec tomate et piment). La fabada est aussi très réputée au niveau gastronomie en Aragon. Province de Saragosse

villes du Canda: Lamarche

02/01/2010 08:32 par spanou33

  • villes du Canda: Lamarche

    villes du Canda: Lamarche

    02/01/2010 08:32 par spanou33

Découverte de la Place des Habitants En 1870, un feu détruit une grande superficie de terrains au sud du Lac Tchitogama. Quelques temps après, des chasseurs viennent vers le bûcher et y découvrent un lac, d'une beauté sans pareil et des terres n'attendent plus que la main des hommes pour se mettre à produire. "Ce lac ferait une bonne place pour les habitants! " en conclurent ces deux chasseurs. Finalement, ce nom lui est resté et chaque année les chasseurs qui s'y rendaient, empruntaient la "rivière des Habitants" pour se rendre au lac des Habitants. Suite au feu, toute l'étendue des terres dévastées se recouvrit de "foin bleu" que les gens qui passaient là faisaient brûlé chaque année. Le bruit se répandit; la terre des habitants était connue par un grand nombre de gens des alentours. Hélas, ce sera peine perdue puisqu'aucun colon ne vint s'y fixer. Pourtant, l'histoire ne s'arrête pas ainsi et Notre-Dame-du-Rosaire verra le jour comme nous le décrirons plus loin. Situation géographique : La localité appelée lac des Habitants est située au nord de Saint-Léon. Elle comprend la partie nord du Canton Labrecque, soit les rangs VII, VIII, IX et X et une étendue sans nom particulier allant jusqu'au lac Tchitogama. Elle est limitée du côté ouest par la rivière Péribonka. L'arrivée des deux premiers colons 1930 voit le début de la colonisation avec l'arrivée des frères Elie et Ernest Girard, prospecteurs de mines. Ayant trouvé la place magnifique lors de leur arrivée, et y ayant couché à la belle étoile, ils décidèrent de venir s'y établir comme colons. Au printemps 1931, dans la grande prairie de foin bleu tout au bord du lac, Élie et Ernest Girard décidèrent d'établir une maison. Ils furent suivis par bien d'autres décidés à lutter pour combattre la crise de 1929. La plupart des arrivants venaient de Ste-Anne de Chicoutimi, d'Alma, de Saint-Coeur-de-Marie, etc. Leur départ était occasionné par le mouvement d'établissement sur les terres organisées pour remédier au chômage. Ils ont dû s'armer d'un courage extraordinaire pour laisser la ville et venir s'enfoncer dans une forêt vierge inappropriée à l'installation de l'homme. Il leur fallut commencer par couper les premiers arbres pour installer leur campement fait de bois rond avec de petites fenêtres et allant jusqu'à se servir d'une couverture comme porte. Leurs lits, des ''beds'' étaient faits de branches de sapins entassées et recouvertes d'une toile. Les familles fondatrices Première famille : La première famille complète est arrivée le 23 juin 1931, c'était celle de M. Michel Lessard. À l'époque, la famille comprenait sept enfants: Jean-Baptiste Boivin, issu du premier mariage de Mme Marie-Alice Brassard Boivin, Lionel, Marie-Marthe, Jacqueline, Joseph-Hilaire, Yvan et Yvette. À l'époque de son arrivée, M. Lessard et sa famille demeuraient à Chicoutimi. Il prit la décision de laisser la ville pour venir s'installer au lac des Habitants, endroit dont il avait entendu parler par des communiqués. Les premiers temps passés au lac des Habitants furent assez durs puisque la famille habitait dans un camp ayant pour annexe l'étable. Par la suite, à l'automne, ils y construisirent leur maison, la première, qui était assez grande pour recevoir occasionnellement les familles qui n'avaient pas d'abris. À l'époque, M. Lessard était à peu près le seul à posséder un attelage de chevaux double et il rendait service, souvent à ceux qui n'en possédaient pas. Cette maison appartient maintenant à M. Lionel Lessard. Les autres familles vinrent s'établir dès l'été et l'automne. C'était le mari aidé du plus vieux de ses fils qui venaient bâtir le camp pour accueillir par la suite le reste de la famille. Généralement, la construction de leur maison d'habitation se faisait un an après l'arrivée. Les épouses des pionniers durent seconder leurs maris dans tous les travaux soit le défrichement de la terre et autres, en plus d'assumer leur travail de maison et l'éducation de leurs enfants. Quand un camp était terminé, le colon invitait tout le monde à célébrer l'événement. On partait chaussé de nos bottes de caoutchouc, nos souliers sous le bras pour aller danser. Tout au début, on s'y rendait en chaland, faute de route. C'était une vraie procession. Je me souviens que M. Xavier Tremblay qui demeurait dans le rang 10 avait un gros chaland dans lequel dix personnes pouvaient prendre place. C'était dans ce chaland qu'embarquait le violoneux. Il fallait voir ce défilé de chalands progressé au son de la musique, c'était très beau. Les nuits où il n'y avait pas de clair de lune, c'était très difficile de s'orienter et souvent on accostait dans de mauvaises baies. (Citation de Madame Raoul Boulianne). La première messe: La première messe qui fut célébrée au lac des Habitants par le Père Jules Comeau, eudiste du Sacré-Coeur de Chicoutimi, dans la maison de Elie Girard, le 2 août 1931. C'était un dimanche. Il était en voyage de pêche avec le Père Simon Larouche, Eudiste, qui a dit la messe après le Père Comeau. Pratiquement, toute la population était présente. Organisation religieuse du tout début: Durant le premier hiver, nous avons été trois mois sans avoir de mission. Après, chaque mois, le vicaire de St-Léon, l'abbé Ambroise Tremblay, est venu dire la messe. À l'époque, la chapelle n'était pas construite et le prêtre s'arrangeait comme il pouvait, célébrant la messe dans une maison et entendant les confessions en visitant chaque famille. La première chapelle : La première chapelle fût construite en 1932. Elle était placée sur la butte qui dominait le Lac. La façade donnait sur le chemin et sur le lac. Le chemin du temps passait près du magasin de Riverin & Perron, puis en arrière de chez Mancheron, puis devant la chapelle pour traverser ensuite le ruisseau. Le bois nécessaire à la construction de la chapelle a été fourni par les colons. La chapelle était en pièces équarries. Elle mesurait 60’ x 40’. Le chœur : 20’ x 25’. Elle était calfeutrée avec de l’étoupe. En hiver, les grands vents faisaient sortir le calfeutrage et l’on gelait. Une seule truie réchauffait la chapelle. Ceux qui étaient près brûlaient de la figure et gelaient du dos. J’avais de la peine à dire la messe et surtout à donner la communion, tellement j’avais les mains gelées. La chapelle contenait 250 personnes. Le contre-maître pendant la construction fut M. Albert Tremblay. Il est important de préciser que la chapelle fut construite par corvées, c’est-à-dire que chaque colon se faisait un devoir de fournir de leur temps pour dresser leur préliminaire temple religieux. « Les ornements pour la messe me furent donnés par l’œuvre des Tabernacles. Chaque fois que les bonnes sœurs m’envoyaient un ornement, elles l’adressaient à M. l’Abbé Rosaire Néron, curé du lac des Habitants. Cela me faisait un velours. Car je n’avais pas un an de prêtrise ». (Citation de l’Abbé Rosaire Néron). Au début, les messes étaient célébrées sans recours d’harmonium. C’est pour cette raison que l’Abbé Rosaire Néron a fait passer cette annonce dans le progrès du Saguenay, le 5 janvier 1933 : « Celui qui a un harmonium dont il ne se sert pas, recevrait de Jésus beaucoup de bénédictions et de nous beaucoup de remerciements s’il en faisait don à la chapelle du lac des Habitants ». Suite à cet article, M. Eugène Tremblay et Noël Bouchard ont fait don d’un harmonium, c’était le 11 janvier 1933. M. Tremblay, propriétaire d’un moulin, a aussi fait don de 500 pieds de planche, nécessaire à la construction d’un jubé pour y placer l’harmonium ainsi qu’un poêle. La lampe du sanctuaire a été donnée par Gagnon et Côté, marchand de St-Léon. M. Michel Lessard a fait don d’un tapis rouge au bas de l’autel, de nappes et de bouquets d’autels ainsi que les rideaux du confessionnal. L’Abbé Pelletier, d’Alma, a donné un crucifix sur pied pour l’autel. La statue de Notre-Dame-du-Rosaire a été donnée par M. Gaudreault Philippe, inspecteur de la colonisation. Première fête de Noël au lac des Habitants : Quand on annonça aux colons du lac des Habitants qu’ils auraient un prêtre pour Noël, cette nouvelle leur causa une joie très grande. Dans la petite chapelle, tout y était et tout s’y passa comme dans les grandes églises. Magnifique crèche! Œuvre de M. Albert Tremblay. Messe de minuit! À laquelle assistèrent 210 personnes. Remarquez qu’il n’y a que 55 familles au lac des Habitants. Communion! Pour la plupart des assistants : près de 200. Servait la messe, MM. J.-B. Boivin et J.-Ed. Fortin. Les deux messes solennelles de minuit et du jour furent chantées par un chœur d’hommes. Pendant la messe de l’aurore, le chant fut exécuté par un chœur de filles, sous la direction de M. Albert Tremblay, organisateur du chant. MM. L. Carter, M. Tremblay, CHs. Tremblay et P. St-Gelais, violonistes, accompagnaient le chant. Parmi les assistants, on remarquait plusieurs personnes du rang 7 de St-Léon et M. Hilaire Villeneuve de Bégin. C’était la première fois que Noël était fêté au lac des Habitants. La fête a réussi à merveille, parce qu’il y eut dévouement et générosité de la part d’un grand nombre. Anecdotes : des souris... Lors d’une messe dominicale suivant Noël, on avait vu bouger l’enfant Jésus, croyant que cela était un miracle. On ne suivait plus du tout la messe. Plusieurs assistants l’avaient remarqué, mais n’osaient en parler. Quand on décida d’en parler, on découvrit que c’était des souris qui faisaient bouger l’enfant en mangeant la paille qui était en dessous. (Raconté par Mme Marie-Noëlle Gagné). Première visite paroissiale faite les 10, 11, 12 et 13 janvier 1933 : Notes manuscrites recueillies par l’Abbé Rosaire Néron, 2e missionnaire du lac des Habitants. Tous les noms des paroissiens avec le lieu de naissance et l’âge de chacun, relevés lors de cette visite paroissiale. L’origine du nom de Notre-Dame-du-Rosaire : Le nom de Notre-Dame-du-Rosaire vient d’une suggestion de l’Abbé Rosaire Néron, 2e missionnaire du lac des Habitants, qui a été soumis à l’Abbé Ambroise Tremblay de St-Léon. Ce nom fut donné en l’honneur des 2 premiers missionnaires soient l’Abbé Rosaire Tremblay et Rosaire Néron. La construction du presbytère et de l’église : Avant la construction du presbytère, le curé desservant la mission du lac des Habitants, l’Abbé Drolet, résidait dans une maison située près de la chapelle chez M. Eugène Tremblay. Les colons réussissaient à lui payer une pension. La construction du presbytère fut faite en 1937. À ce moment, c’était l’Abbé Riverin qui était notre curé. On commença également la construction de l’Église dont les plans furent faits par l’architecte Desgagnés. C’était les colons qui ayant obtenu des permis de coupe de bois du Ministère de la colonisation procédèrent à la coupe de bois. La construction de l’Église et du presbytère fut faite par corvées chacun y mettant tout son cœur. L’Église mesure 102 pieds de longueur par 35 pieds de largeur. On remarque tout particulièrement le beau clocher qui se dresse vers le ciel à une hauteur de 75 pieds. Il est agréable de constater que la paroisse de Notre-Dame-du-Rosaire n’a aucune dette, une fois l’Église et le presbytère terminés. Le 25 septembre 1938, son excellence, Mgr. Lamarche vint lui-même procéder à la bénédiction de l’Église et à la consécration d’une cloche. La cérémonie de la bénédiction débuta à 9 heures le matin, heure solaire, et se déroula selon le rite imposant de l’église, présidée par Mgr. Lamarche. La consécration de la cloche eut lieu à 2 heures 30 minutes. M. l’Abbé Alfred Girard, curé de St-Agnès donna le sermon à la messe. Dans l’après-midi, le prédicateur fut M. l’Abbé Adolphe Tremblay du séminaire. L’honorable M. Auger, ministre de la colonisation assista, dit-on, à la cérémonie et adressa la parole. C’était une grande fête pour tous les colons. La paroisse de Notre-Dame-du-Rosaire fut érigée canoniquement le 30 mars 1967. Entre temps, plusieurs années ont passé et on a dû procéder à la démolition du vieux presbytère le 15 juillet 1974, du temps de l’Abbé A. Lavoie. Le tout dura trois semaines et la construction du nouveau presbytère fut donnée par contrat à M. Rémy Tremblay pour les fondations. Le nouveau presbytère était prêt à être occupé le 13 septembre 1974. La construction du presbytère terminée, on devait procéder dans les années suivantes, soit le 17 août 1977 à la rénovation extérieure de l’Église. Le contrat fut accordé aux entreprises M.G. Inc. L’année suivante, on mit sur pieds un comité de financement pour la rénovation intérieure de l’Église. Ce comité était formé de Mme G.B. Fortin, M. Adrien Tremblay, Jean-Clément Dufour, John Tremblay, Lionel Lessard, Robert Boulianne, Adrien Lachance. On procéda à la rénovation intérieure de l’Église le 13 février 1978. M. John Tremblay ayant travaillé comme menuisier pour l’église. Ledit comité mit sur pieds la vente de billets qui devaient rapporter au détenteur du billet gagnant, une auto de l’année. Les billets furent vendus un peu partout et de vut, grâce à beaucoup de bénévolat et à la générosité de chacun si cela réussit. Et aujourd’hui, chaque paroissien et paroissienne est fier de leur église et de leur presbytère. Les premiers mariages : Henri Gagnon et Angeline Duchesne. Ce mariage fut célébré par l’Abbé Arthur Fortier, aumônier des syndicats de Chicoutimi, dans la petite maison qui se trouvait sur l’île, le 25 août 1931. C’était une messe de mariage. Les premiers décès : Yvette, fille de Michel, née le premier mai au Bassin et décédée au Lac-des-Habitants le 22 juillet 1931. La première grande personne décédée : Madame Jacques Ménard (Élise Forget), le 30 avril 1932. Ces personnes décédées furent inhumées au cimetière de St-Léon. Premier inhumé au cimetière du Lac-des-Habitants : Laurent Fortin, fils de Dydime Fortin. Premières naissances : Marie-Thérèse, Rose-Hélène, fille de Joseph-Louis Lachance, née le 16 décembre 1931. Le premier garçon, né le 20 janvier 1932 : Yvan Maltais. Ces deux enfants furent baptisés en même temps par l’Abbé Rosaire Tremblay, le 22 janvier 1932. Les curés de Notre-Dame-du-Rosaire : Au début, nous étions sous la desserte du curé de St-Léon : l’Abbé Ambroise Tremblay, soit de 1931 à 1933. Les deux premiers missionnaires furent les abbés Rosaire Tremblay, de l’automne 1931 au 10 juillet 1932 et l’abbé Rosaire Néron, de juillet 1932 à mars 1933. L’abbé Joseph-Arthur Drolet, incidemment est devenu le premier prêtre résidant du Lac-des-Habitants de mars 1933 à août 1935. C’est à partir du 13 janvier 1935 que les registres paroissiaux devinrent véritablement force de loi. Par la suite, l’abbé Jules Riverin fut nommé premier curé par Mgr. Charles Lamarche, évêque du Diocèse de Chicoutimi, du mois d’août 1935 à octobre 1942. Ce fut sous sa juridiction que fut fondée la paroisse de Notre-Dame-du-Rosaire. On y a construit le presbytère et l’église actuels. À partir de novembre 1942 jusqu’à septembre 1956, M. Lionel Simard vint prendre cure ici. C’est lui qui fut le fondateur du syndicat coopératif de Notre-Dame-du-Rosaire. Il apporta son aide de plusieurs façons. L’abbé Benoît Lavallée, de septembre 1956 à juillet 1957. L’abbé Léon Tremblay de juillet 1957 à septembre 1959. L’abbé Antonio Villeneuve de septembre 1959 à janvier 1967. Il s’est occupé en particulier de remettre sur pieds le syndicat coopératif de Notre-Dame-du-Rosaire, de former l’association de basse Péribonka. Il fut aussi l’un des fondateurs de la Caisse Populaire de la paroisse. Après bien des démarches, il réussit à nous faire avoir une garde-malade. C’est grâce à son intervention que la Consolidated Bathurst a mis sur pieds une scierie au Lac Tchitagama. Avant son arrivée, la paroisse était sous la tutelle de la colonisation. Avec ces débouchés, la paroisse se trouve sur un bon pied. L’abbé Adrien Lavoie a été notre curé actuel depuis 1967. Après quelques années dans la paroisse, il a dû faire face à des problème du côté du presbytère et de l’église. Ayant toujours fait preuve d’un grand dévouement, Monsieur le Curé Lavoie a conquis l’estime de tous ces paroissiens. Depuis le 3 mai 1981, M. Léonard Lachance a été intronisé en tant que ministre extraordinaire pour aider M. le Curé dans sa tâche, les jours de fête ou quand il est malade. Les premières sages-femmes : Au début de la colonie, il n’était pas facile d’avoir de médecin dû à l’éloignement et à l’état des chemins. Alors, on devait faire appel à des sages-femmes. On les retrouvait en les personnes de Mme Henry Mancheron, Mme Ephrem Bouchard. À n’importe quelle heure de la nuit ou du jour, elles n’hésitaient pas à venir à notre aide. Pour des cas très graves, on réussissait à avoir un médecin en la personne du Docteur Isidore Gauthier de St-Cœur-de-Marie, mais avec toutes les difficultés comme vous pourrez le constater par le récit suivant : Voyage d’urgence (raconté par l’abbé Rosaire Néron) : À la fin d’octobre 1932, vers 6 heures du soir, je reçois un téléphone du Dr. Isidore Gauthier de St-Cœur-de-Marie : « Prépare-toi je vais te prendre en passant. Nous irons au Lac-des-Habitants pour des cas graves ». À 6 heures et demie, nous quittions le presbytère. Les chemins étaient très mauvais. Les ornières étaient remplies d’eau. Alors, la Ford était secouée et nous aussi. Il tombait une grosse neige mouilleuse, ce qui rendait la conduite plus difficile. Au rang 7, à 7 milles de l’église, nous laissons la Ford, sans eau, par la crainte du froid, et nous montons dans un wagon. Les ornières étaient tellement profondes que les essieux parfois traînaient. Et il fallait faire vite. Imaginez-vous bien le résultat. J’étais moulu. Et nous avons fait quatre milles dans ce chemin. Le canot nous attendait Arthur Morel, un guide d’occasion, très bon canotier, était à l’arrière. Je ne craignais pas. Nous arrivons chez Ernest Renald. Leur fille Olivette souffrait d’une inflammation d’intestin. Impossible de la rendre à l’hôpital avec de semblables chemins. On avait pensé de la descendre en canot par la rivière des habitants pour arriver à St-Ambroise. Les portages étaient trop longs. Le docteur l’examina et me dit : « Administre là ». Elle était à demi inconsciente. Le docteur lui fait tous ses remèdes et nous nous rendons chez M. François Maltais. Antoinette et Élisabeth avaient les fièvres typhoïdes. Après l’examen, je reçus l’ordre de les confesser seulement. Elles faisaient de la haute température. Elles chantaient, criaient, mais n’étaient en danger. Nos visites n’étaient pas terminées, nous retournons en canot, nous enfoncions à mi-jambe dans la terre noire. J’avais eu la précaution de chausser mes bottes. Nous nous rendons chez Jos Blais. François était un tuberculeux à la troisième période. Le Dr. lui donne les conseils appropriés avec quelques remèdes. Je le confesse et nous nous rendons chez Arthur Morel. Il était onze heures. La table était préparée. Succulent repas. Je couche avec le docteur. Le lendemain, je dis la messe à la chapelle et après, je vais faire communier les quatre malades. C’était poétique : aller porter le Bon Dieu en canot! À midi, j’étais à St-Léon. Ferais-je dans ma vie de prêtre un aussi beau et aussi consolant voyage aux malades? Un autre voyage d’urgence le 18 mai 1934, raconté par Mme Jean-Joseph Lapointe : J’étais prête à accoucher, voici comment le docteur Gauthier est venu : Il avait d’abord pris une auto, ensuite un camion, puis une voiture tirée d’un cheval et enfin un attelage de chiens. Ce bon docteur avait attendu deux jours avant de mettre au monde ce petit bébé, qui sans lui, ne serait peut-être pas là, et combien d’autres comme lui, lui doivent la vie. L’infirmière Blanche Simard en 1937 qui fut d’un grand secours. Il y a eu aussi l’infirmière Judith Boivin qui était en même temps ménagère au presbytère du temps de M. le Curé Simard. Cette garde-malade prodiguait des soins à quiconque le demandait, elle le faisait sans hésiter. Après son départ, on devait recourir à St-Léon, place voisine, pour les services de l’infirmière Denise Blais. En même temps que ces infirmières, on avait recours aux services du bon Docteur Isidore Gauthier, qui était à n’importe quel moment au service de la paroisse. Après bien des démarches, soit le 15 juin 1960, on obtient les services d’une infirmière résidante à Notre-Dame-du-Rosaire en la personne de Solange Potvin Larouche continuant ce qui avait été commencé. Depuis 1979, nous avons les services du Dr. Gérald Néron de la clinique d’Isle-Maligne qui vient tous les quinze jours nous prodiguer ses soins. La première résidante de la paroisse à se rendre à l’hôpital de Chicoutimi pour y accoucher fut Mme John Tremblay, le 1er août 1950. Concours du mérite agricole : Ce concours du mérite agricole, section des colons comportait bien des avantages pour ceux qui y prenaient part. En 1933, il y avait 650 acres de terre en culture, au Lac-des-Habitants. En 1937, M. Philippe Lachance s’était classé premier avec 84 points sur cent. M. Albany Tremblay avec 83.3 points sur cent. En 1944, ils prirent part à nouveau, M. Élie Girard et Ernest Girard y participèrent aussi. Pour ce qui est de tous les autres colons, ils travaillaient avec toujours autant d’acharnement, et ils étaient tous comme ceux qui gagnaient aux concours, secondés dans tout, par leurs épouses, qui exécutaient avec habilité divers travaux d’art domestiques et mettaient en conserves les fruits, légumes et viandes pour subvenir à leurs besoins, aidées de leurs filles. Avec les années, les chantiers et l'industrie s'étant installés ici, il ne reste plus que quelques cultivateurs qui ont pris la relève. Peut-être qu'avec les années on reviendra à cette terre qui fit de nous des citoyens fiers de ce beau coin de pays que nos pionniers ont eu tant de difficulté à bâtir. Le premier bureau de poste: Le premier bureau de poste fut ouvert le 13 janvier 1933, il était tenu par Mme Henry Mancheron dans sa maison. Il s'appelait le bureau de poste de Lamarche en l'honneur de Mgr. Charles Lamarche. Le premier postillon fut M. Fortunas Morrissette. Il allait chercher le courrier au rang 7 de St-Léon. Il était remplacé de temps à autre par une femme courageuse, Mme Philippe Lachance. Elle faisait cela avec un attelage de chiens. C'était tout un événement que de recevoir du courrier, car au début, on l'avait que 2 fois par semaine. Les premiers magasins: Le premier magasin fut ouvert au début de juillet 1931 par Noël Tremblay de Bégin (St-Jean l'Évangéliste). Il a fermé ses portes le 25 septembre 1931. Le deuxième magasin, Riverin et Perron, le 15 septembre 1931. Le premier gérant fut Albert Imbeault qui fut remplacé au printemps de 1932 par M. Émile Coudé de St-Léon. Par la suite, nous n'avons jamais manqué de magasin dans la paroisse. Pour une petite paroisse comme la nôtre, il y a maintenant quatre épiceries licenciées. Première ligne d'autobus : M. Arthur Fillion fut le premier à organiser une ligne d'autobus. Il commença avec un vieux char. En 1938, il s'acheta un sept passagers. Après, en 1939, il se fit construire un autobus en bois avec un "frame" de camion. Il avait été construit par M. Albert Tremblay et Gabriel Tremblay. Avec cet autobus, on entreprit une ligne St-Léon, St-Nazaire, St-Ambroise, Jonquière via Chicoutimi. Les lundi, mercredi et vendredi via Chicoutimi. Les mardi, jeudi et samedi via Alma. Il contenait 22 passagers. Vers 1943, il s'acheta un deuxième sept passagers et il continua le même parcours jusqu'en 1952 avec autobus. L'hiver, il faisait le transport en snow mobile soit dans les chantiers, soit pour conduire les gens des rangs pour la grande-messe à St-Léon. Plusieurs se rappelleront des souvenirs en lisant cela. Le fils de M. Fillion Gérald prit la relève de 1961 jusqu'en 1966. À partir de cette date, il prit le transport scolaire pour la Régionale Lac-St-Jean. Il dessert la paroisse Notre-Dame-Du-Rosaire jusqu'à L'Ascension et St-Coeur-de-Marie. M. Fillion est propriétaire de trois autobus. C'est une entreprise familiale. Loisirs Au début, les loisirs étaient assez rares. On jouait aux cartes et aux dames. Dans le temps, c'était l'habitude de la mi-carême. Les gens n'avaient pas besoin d'avoir de grands déguisements parce qu'ils ne se connaissaient pas tous. Beaucoup peuvent se souvenir des veillées qui se faisaient chez M. Xavier Tremblay. Anecdote : M. Gédéon Caron nous raconte qu'un hiver, un de ses beaux-frères vint passer l'hiver chez eux avec un gros 0,50 $ dans ses poches. Comme il n'avait paspas beaucoup d'occasion de dépenser l'argent qu'il avait, il est reparti au printemps avec son gros 0,50 $. Il y avait en 1944 une salle de billard et un restaurant chez M. Arthur Fillion. Des années passèrent et l'on est venu à s'organiser des activités pendant l'hiver, soit courses de chiens, patinage et hockey.

Bonne Annee

02/01/2010 08:28 par spanou33

  • Bonne Annee

    Bonne Annee

    02/01/2010 08:28 par spanou33

♥*.Bonjour a tous.*♥ L'année 2010 vient juste de commencer,♥*. Et je viens vous présenter tous mes vœux♥*. De bonheur et de santé*♥*. Puisse l'année nouvelle réaliser vos désir les plus chers,♥*. Et vous 'apporter paix et amour pour vous et tous les votres*♥*. *♥*..*♥*. .*♥*..*♥*..*♥*.*♥*. .*♥*..*♥*..*♥*..*♥*. .*♥*. *♥*Que peut, on souhaiter*♥*. *♥*.Que peut-on changer*♥*. *♥*.Doit on prendre enfin*♥*. *♥*.Des résolutions*♥*. *♥*.Que l'on ne tiendra*♥*. *♥*.Certainement pas *♥*. *♥*.Au fond à quoi bon*♥*. *♥*.Vouloir dès demain*♥*. *♥*.Changer tout ce qu'on est*♥*. *♥*.Si on a été*♥*. *♥*.Ainsi des années*♥*. *♥*.Il faut le rester*♥*. *♥*.Ne rien modifier *♥*. *♥*.Pour cet an nouveau*♥*. *♥*.Je me jette à l'eau*♥*. *♥*.Ma résolution*♥*. *♥*.Sera de vivre le présent*♥*. *♥*.D'agir en fonction des événements*♥*. *♥*.Écouter mon cœur battre pour mes proches*♥*. *♥*.Continuer d'être moi-même*♥*. *♥*.En cette nouvelle année*♥*. *♥*.Qui vient d'arriverr *♥*. *♥*.Heureuse Année à Tous*♥*. *♥*.Beauc oup de bonheur et de Sante *♥*. *♥*.Spanou*♥*. *♥*..*♥*. .*♥*..*♥*..*♥*.*♥*. .*♥*..*♥*..*♥*..*♥

A l Intention des Emmerdeurs, Fouineurs et Rageurs!!

19/12/2009 22:01 par spanou33

  • A l Intention des Emmerdeurs, Fouineurs et Rageurs!!

    A l Intention des Emmerdeurs, Fouineurs et Rageurs!!

    19/12/2009 22:01 par spanou33

Merci a  toi l 'Emmerdeur (puisque tel est le surnom que tu t es donne dans ton bien sympathique message ) dont voici la copie  et qui prouve  bien que tu n es qu un  triste individu  qui ne sait quoi faire de ses journées, si c en est que de se meler des affaires des autres!!Saches en premeier leiu   qu en ce qui concernes lescoms  que j envoies, cele ne te regardes en AUCUNE FACON, ni a personne d autre d'ailleurs!!En deuxieme lieu, tu n es qu'un LACHE, car meme pas capable de  mettre ton nom, et en troisieme lieu , de quel droit te permets tu de me TUTOYER alors que je ne te connais meme pas  ni toi d ailleurs!!mELES TOI DONC de tes affaires  sinon tu vas aller droit a de serieux PROBlEMES, car saches  que j ai ton adresse IP dont tu pourras le voir sur ton doux message que tu m as laisse !!Donc que ca te plaise ou  non , si j ai envie d envoyer 50 ou 4525666 coms a  mes amies , ce n est pas ton PROBLEME!!Vas  donc traire les vaches, ca t occupera un peu !! De toute facon, je n ai pas de  comptes a te rendre et je continuerais comme ca me chante , donc inutile de me remettre un message car il sera conserve et servira a qui de droit !!

A Bon Entendeur , salut  et passes Noel  a te  remettre un cerveau tout neuf car tu en as grandement besoin!!

 

Voici dons  la copie de son merveilleux  message !!

 

Bonjour cats_angels,

L'emmerdeur vient de publier un commentaire sur votre blog :

Commentaire de L'emmerdeur (17/12/2009 19:46) :

Dis donc,t'as rien d'autre à branler que de mettre une cinquantaine de coms si ce n'est plus sur le blog de bellisima.Et ce n'est pas la première fois.Alors vas te faire dorer.T'emmerde tout le monde,pour tout ceux qui ont envie de découvrir les autres coms.Si ça t'amuse,moi,non ,et beaucoup d'autres d'ailleurs......C'est d'une imbécilité démentielle!!!!!!!!!!!!!


Adresse IP de l'auteur du commentaire : 86.195.73.169

comme tu vois  Cher Emmerdeur , j ai ton Ip dessus  !!

 

Merci pour vos cadeaux!

07/11/2009 17:25 par spanou33

  • Merci pour vos cadeaux!

    Merci pour vos cadeaux!

    07/11/2009 17:25 par spanou33

Merci kalinoue

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

Merci Azalee

*

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

 

Merci Nalacrea

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

Merci Felinec31

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

Merci Sweety51

Mes Chatmours

07/11/2009 17:09 par spanou33

  • Mes Chatmours

    Mes Chatmours

    07/11/2009 17:09 par spanou33

Mes 2 petites chipies Angelique et Caline  avec leur papounet adoptif Bambi !Ces 3 la s entendent a merveilles et ca fait chaud au coeur de les voir ensemble reunis pour la sieste!!

Herbert Pagani

07/11/2009 17:02 par spanou33

  • Herbert Pagani

    Herbert Pagani

    07/11/2009 17:02 par spanou33

Tripoli en Libye le 24 avril 1944, Herbert Pagani débute une carrière de chanteur en Italie dans les années 60. Il y interprète des chansons de Nougaro, Brel, Barbara, Gainsbourg et Piaf en les adaptant en langue italienne. En 1971, il chante pour la première fois en français en sortant un album intitulé "Concerto d'Italie". Trois ans plus tard, Herbert Pagani enregistre son plus grand tube intitulé "La bonne franquette", issu de l'album "Les années de la rage et les heures de l'amour". Artiste polyvalent - il affectionne la peinture et le dessin -, il se consacre dès 1980 à la sculpture. Le 17 août 1988, Herbert Pagani succombe à une leucémie à Palm Springs, en Californie.

 

 

Menthe du Canada

07/11/2009 16:44 par spanou33

  • Menthe du Canada

    Menthe du Canada

    07/11/2009 16:44 par spanou33

On la reconnaît facilement à son odeur caractéristique et agréable. Elle était et est encore un élément important  dans la médecine populaire. C'est avec cette plante qu'on fabrique le "crème de menthe", un digestif fort populaire chez nous. Les tisanes non alcoolisées ont le même effet et sont de plus en plus appréciées.

Endroits humides et boisés, terrains vagues et ruisseaux
Été

Ane de Provence

07/11/2009 16:16 par spanou33

  • Ane de Provence

    Ane de Provence

    07/11/2009 16:16 par spanou33

L'âne de Provence ou gris de Provence est un âne domestique rustique et patient, qui est aujourd'hui surtout utilisé comme animal de compagnie ou dans le tourisme. Sa robe va du gris très clair au gris très foncé, avec des nuances de roux et de marron. Il possède une bande cruciale très marquée. Le contour des yeux et les lèvres sont généralement blancs



I) Classification Âne de Provence :

Règne : Animal
Embranchement : Chordé vertébré
Classe : 
Mammifère placentaire 
Ordre : Périssodactyle 
Famille : Équidé 
Genre : Equus
Espèce : asinus

II) Caractéristiques physiques Âne de Provence :

Taille : 2,1 m
Il mesure 1,8 à 2,2 m de long, et entre 1,2 et 1,35 m au garrot.

Poids : 
0
 kg
0

Longévité : 
50
 ans
Il vit 30-40 ans en général, mais peut parfois vivre jusqu'à 50 ans.

Vitesse : 
0
 km/h
0 

III) Répartition Âne de Provence :

Distribution Âne de Provence : Il est originaire du sud-est de la France : les Bouches-du-Rhônes, le Var, le Vaucluse, les Alpes de Haute Provence, le Dauphiné, la Savoie et les Cévennes. 
Son habitat : 0