Simone Alma

13/06/2010 14:23 par spanou33

  • Simone Alma

    Simone Alma

    13/06/2010 14:23 par spanou33

Née le 21 décembre 1908 dans les Vosges, Simone Alma (de son vrai nom Simone Nollez) s'installe à Paris avec ses parents et s'adonne à différentes disciplines sportives. Elle remporte notamment le 80 mètres haies du championnat de France d'athlétisme et, chose rare pour une fille à cette époque, joue au rugby et football. Parallèlement au sport, Simone Alma se passionne pour la musique et prend des cours de chant classique. Rapidement, elle fait la connaissance d'artistes reconnus, tels que Jean Cocteau, Jean Marais et Madeleine Renaud. En 1941, elle débute sa carrière de chanteuse au Boeuf sur le toit. A partir de cette année 41, Simone Alma fréquente les plus grands cabarets parisiens : le Jimmy's, la Villa d'Este et Chez Patachou. En 1946, le Directeur artistique Jacques Canetti la découvre et lui propose de graver ses premiers 78 tours. Egalement passionnée par le jazz, elle est engagée en 1952 par la maison de disques Vogue et enregistre "Je n'ai pas un physique de théâtre", "Loin des sambas", "Saint-Louis Blues". Après être devenue présidente de la commission des programmes et des comptes de la Sacem, Simone Alma nous quitte à Fréjus le 19 janvier 2000

 

IRIS FAUX ACORE

13/06/2010 11:52 par spanou33

  • IRIS FAUX ACORE

    IRIS FAUX ACORE

    13/06/2010 11:52 par spanou33

C'est une plante introduite qui s'est naturalisée sobrement. On raconte que la poudre faite à partir de sa racine était utilisée autrefois dans les cas de refrodissement. On l'utilisait aussi comme purgatif mais avec réserve, car elle cause des vomissements et des diarrhées.

Ain Maklouf

13/06/2010 00:17 par spanou33

  • Ain Maklouf

    Ain Maklouf

    13/06/2010 00:17 par spanou33

Ain Maklouf

13/06/2010 00:17 par spanou33

  • Ain Maklouf

    Ain Maklouf

    13/06/2010 00:17 par spanou33

Charlesbourg

12/06/2010 23:34 par spanou33

  • Charlesbourg

    Charlesbourg

    12/06/2010 23:34 par spanou33

Charlesbourg est un des six[1] arrondissements de la ville de Québec. Il est situé au nord de l'arrondissement de La Cité–Limoilou, à l'ouest de l'arrondissement de Beauport et à l'est des arrondissements Les Rivières et La Haute-Saint-Charles

Les origines de Charlesbourg tiennent à la concession aux Jésuites de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges en 1626. Cette seigneurie s'étend vers le nord à partir de la rivière Saint-Charles[2], ce qui signifie que sa partie sud constitue l'actuel arrondissement Limoilou tandis que le reste est l'actuel Charlesbourg. C'est en 1665 que le nouvel intendant Jean Talon entreprend d'établir trois villages sur les plateaux situés plus au nord. Cette initiative est la cause de quelques frictions avec les Jésuites, seigneurs du lieu. Le premier de ces villages est constitué par un carré de 25 arpents carrés, au centre duquel un carré de cinq arpents (le trait-carré) est réservé pour l'église, le presbytère et le cimetière. Les maisons des colons sont situées sur le pourtour du trait-carré, et leurs terres de forme trapézoïdale s'étendent en étoile vers l'extérieur. Un second village, limité par manque d'espace à un « demi-cercle », est établi juste au sud à la Petite-Auvergne, et le troisième est établi en 1667 à Bourg-Royal, plus au nord-est. Cette disposition particulière est encore visible du haut des airs et est la marque distinctive de Charlesbourg.

Charlesbourg est d'abord un territoire agricole, en plus de devenir une destination de villégiature pour les habitants de Québec dans la première moitié du 20e siècle. Il s'urbanise dans la seconde moitié des années 1900 pour devenir une banlieue de Québec. En 1976, les municipalités de Charlesbourg-Est, de Notre-Dame-des-Laurentides, d'Orsainville et la cité de Charlesbourg sont fusionnées pour devenir la ville de Charlesbourg. Charlesbourg est à son tour fusionnée avec d'autres municipalités à la ville de Québec en 2002 pour former une nouvelle grande ville. Charlesbourg en devient alors l'un des arrondissements

Le territoire de l'arrondissement est divisé en six quartiers, cependant seuls deux de ceux-ci portent un nom officiel, soit Notre-Dame-des-Laurentides et Des Jésuites[4]. Ce territoire est également divisé en cinq districts électoraux pour le conseil municipal, mais ces quartiers et districts ne correspondent pas, contrairement à ce qui existe dans l'arrondissement de Beauport, par exemple.

Les quatre autres quartiers portent un identifiant numérique et recevront un nom officiel lorsqu'un conseil de quartier sera formé et qu'il aura adopté un nom.

Merci pour vos sublimes cadeaux!

12/06/2010 23:25 par spanou33

  • Merci pour vos sublimes cadeaux!

    Merci pour vos sublimes cadeaux!

    12/06/2010 23:25 par spanou33

Merci Kalinoue

 

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

Merci Barbara

 

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

 

 

Merci Chamane et Hoder

 

 

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

 

Merci Chrislou

 

 

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

 

 

Merci Perle Bleue

Gazelle de Rhim

12/06/2010 22:57 par spanou33

  • Gazelle de Rhim

    Gazelle de Rhim

    12/06/2010 22:57 par spanou33

La gazelle leptocère (Gazella leptoceros), aussi appelée gazelle de Rhim, gazelle des sables ou gazelle à cornes fines, se rencontre dans les régions quasi désertiques d'Égypte, d'Algérie, de Tunisie et de Libye.

La gazelle leptocère, qui mesure environ 1 mètre de long et 70 cm au garrot, elle pèse de 20 à 30 kg. arbore une robe pâle qui se confond avec les milieux où elle vit. Son ventre est blanc et son dos beige fauve pâle. Tête blanche avec quelques marque noires. Les cornes, plus fines chez la femelle, sont presque droites, mesurant de 21 à 43 cm. Le bout de la queue est noir. Très rapide à la course, sa vitesse est de 80 km/h.

La gazelle leptocère se déplace en groupes de 3-4 individus, mais on peut aussi la rencontrer en couple ou en groupes de mâles.

La gazelle leptocère à 1 à 2 jeunes par portée. Sa gestation est de 165 jours.

Lyon

12/06/2010 21:38 par spanou33

  • Lyon

    Lyon

    12/06/2010 21:38 par spanou33

Lyon  est une commune française située dans le quart sud-est, au confluent du Rhône et de la Saône. C'est le chef-lieu du département du Rhône et de la région Rhône-Alpes. Ses habitants s'appellent les Lyonnais.

Lyon est en situation de carrefour géographique, au nord du couloir naturel de la vallée du Rhône (qui s'étend de Lyon à Marseille). Située entre le Massif central à l'ouest, et le massif alpin à l'est, la ville de Lyon occupe une position stratégique dans la circulation Nord-Sud en Europe. Lyon se trouve à 470 km de Paris, 320 km de Marseille, 160 km de Genève, 280 km de Turin, 630 km de Barcelone. Ancienne capitale des Gaules au sein de l'Empire romain, Lyon est le siège d'un archevêché dont le titulaire porte le titre de primat des Gaules. Lyon devint une ville de foire à partir du Moyen-Âge, puis une place financière de premier ordre de la Renaissance à la fin du XIXe siècle. Sa prospérité économique a été portée successivement par le monopole de la soie, puis par l'apparition des industries notamment textiles et chimiques.

Lyon est historiquement une ville industrielle, et accueille de nombreuses industries pétrochimiques le long du Rhône, dans le couloir de la chimie. Après le départ et la fermeture des industries textiles, Lyon s'est progressivement recentrée sur les secteurs d'activité de haute technologie, telles que la pharmacie et les biotechnologies aux côtés de Grenoble. Lyon est également la deuxième ville étudiante de France, avec quatre universités (Claude Bernard Lyon 1, Lumière Lyon 2, Jean Moulin Lyon 3 et l'Université Catholique de Lyon) et plusieurs grandes écoles. Enfin, la ville a conservé un patrimoine architectural important allant de l'époque romaine au XXe siècle en passant par la Renaissance et, à ce titre, est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Par sa population, Lyon constitue la troisième commune de France[1], avec 472 330 habitants. Lyon se trouve dans la 3e unité urbaine[3] et la 2e aire urbaine[ de France. Elle est intégrée dans le 2e espace urbain de France, celui de Rhône et Alpes[, qui s'élève à 4 808 976 habitants. Selon le critique littéraire d'entre-deux-guerres, Albert Thibaudet, « Si Paris est la capitale de la France, Lyon est la capitale de la province ». Préfecture de la région Rhône-Alpes, la ville de Lyon exerce une attraction d'importance nationale et européenne, et bénéficie ces deux dernières décennies d'un afflux de population. Avec 1 257 114 habitants en 2007, la communauté urbaine du Grand Lyon est la première de France

Blacky et le 1 Mai

12/06/2010 20:30 par spanou33

  • Blacky et le 1 Mai

    Blacky et le 1 Mai

    12/06/2010 20:30 par spanou33

Creation pour mon coquin de Blacky a l occasion du 1 Mai

Jean Yanne

25/04/2010 00:03 par spanou33

  • Jean Yanne

    Jean Yanne

    25/04/2010 00:03 par spanou33

Jean Yanne (de son vrai nom Jean Gouyé) est un acteur, auteur, réalisateur,producteur et compositeur français. Né le 18 juillet 1933 aux Lilas (Seine-Saint-Denis), il est mort d'une crise cardiaque le 23 mai 2003 dans sa propriété de Morsains (Marne).

Ancien élève du lycée Chaptal, il avait commencé des études de journalisme qu'il abandonna pour écrire des sketches de cabaret. Ses condisciples du Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris se souviennent de ses talents d'amuseur et de provocateur, avec lesquels il mettait en révolution cet établissement.

Il commence une carrière de journaliste au Dauphiné libéré, puis d'animateur à la radio au début des années 1960. Il se lance également dans la chanson, comme compositeur et chansonnier, dans des émissions comiques avec Jacques Martin, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, notamment un disque de rock sous le nom de Johnny RockFeller et ses RockChild, avec des titres comme J'aime pas le rock, Le rock coco,Saint Rock, en 1961 ; également des parodies comme celles des Élucubrations d'Antoine, écrites avec Jacques Martin: les Émancipations d'Alphonse, Les Revendications d'Albert, Les Pérégrinations d'Anselme, et les Préoccupations d'Antime (1966). Toujours à la recherche de son style, il écrira dans l'hebdomadaire L'Os à moelle, brièvement repris par Pierre Dac en 1965. Ces textes furent repris dans un recueil paru peu avant sa mort.

Avec Jacques Martin, il apparaît dans une émission de télévision, 1 = 3, très caustique pour son temps, qui est arrêtée après trois numéros (il y interprète son fameux dialogue sur Ben Hur). Mais, passant à 20h30 sur l'unique chaîne de l'époque, les deux compères sont immédiatement connus de la France entière.

Sa carrière prend le tournant du cinéma en 1964 dans La Vie à l'envers d'Alain Jessua. Il tournera dans des dizaines de films, en multipliant les seconds et premiers rôles. Il incarnait, avec une gouaille très parisienne et un humour grinçant, une figure de Français moyen, râleur, vachard, égoïste et roublard, mais avec un grand cœur.

Une confusion du public entre l'acteur et les rôles que celui-ci incarnait ne servit pas, au début, son image. Sa manière de plaisanter, agressive, débraillée, versant du vitriol sur des plaies ouvertes, tenant la compassion pour obscénité, choquait un peu la France de l'époque. Bref, il fut viré de la radio (le film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil en parle de façon romancée).

En 1967, il joue dans Week-End de Jean-Luc Godard, puis se révèle véritablement en 1969 dans Que la bête meure de Claude Chabrol, où il incarne un homme intelligent, mais d'une absence de sensibilité qui le rend brutal. Il enchaîne avec Le Boucher de Claude Chabrol, où il se retrouve en inquiétant commerçant, amoureux et assassin. Avec Maurice Pialat, en 1971, il tourne Nous ne vieillirons pas ensemble, où il incarne à nouveau son personnage d'insensible, et pour lequel il obtient le prix d'interprétation au festival de Cannes qu'il refuse.

Voulant changer de registre et plutôt se tourner vers la comédie et l'humour satirique, il tourne ses premiers films à partir de 1972, dans lesquels il veut donner toute sa mesure à son esprit caustique, anticonformiste, parodique et parfois à la limite du délire.

Avec son compagnon d'écriture Gérard Sire, il brocarde la radio qu'il connaît bien, avec le film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil en 1972, la politique avec le film Moi y'en a vouloir des sous en 1973 et Les Chinois à Paris en 1974, le monde du spectacle avec le filmChobizenesse en 1975, et celui de la télévision avec le film Je te tiens, tu me tiens par la barbichette en 1978.

Il réalise ensuite une parodie de péplum, Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ en 1982, qui remporte un gros succès public, puis de nouveau une parodie du monde politique avec Liberté, égalité, choucroute.

Pour ce fils d'ouvrier fin lettré (il était également conseiller international en achat d'œuvres d'art), l'art n'était qu'un attrape-gogos. Il lançait sur RTL : « Quand j'entends le mot culture, j'ouvre mon transistor » (parodie de l’aphorisme célèbre de Hanns Johst, homme de théatre allemand [dans la pièce Schlageter] : « Quand j'entends parler de culture, je sors mon révolver »).

Jean Yanne oscillait entre deux faces d'un même personnage :

  • l'une, se plaisant à jouer ce que Cabu a nommé un « beauf ». Il s'en donnait tellement bien l'allure que beaucoup l'assimilaient aux personnages qu'il incarnait, et pensaient que ses rôles n'étaient pas de composition. Lui-même se délectait sans doute de cette ambiguïté en pensant, comme l'avait énoncé Courteline, que « passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet ». Film typique : Que la bête meure.
  • l'autre, nettement plus positive, d'homme gardant les pieds sur terre quand tout le monde semble fou autour de lui, et ne se faisant guère d'illusion sur la condition humaine qu'il considère avec un détachement amusé. Films typiques : Tout le monde il est beau…, Êtes-vous fiancée à un marin grec…, L'Imprécateur, La Raison d'État ou Les Chinois à Paris (ce personnage était déjà en germe dans La Vie à l'envers). Dans ce style, Jean Yanne incarne tout à fait le Français moyen qui conserve son esprit critique, se moque bien de l'autorité, et à qui « on ne la fait pas », pour le délice de son public.

Il s'expatrie, en 1979, pour raisons financières, à Los Angeles (Californie), mais revient régulièrement en France, pour se ressourcer dans sa propriété de Morsains, petit village d'une centaine d'habitants en Champagne, entre Montmirail et Épernay ; pour apparaître dans des émissions de radio, comme sa chronique matinale sur RTL et aussi pour tourner au cinéma et à la télévision, la plupart de ses derniers rôles ressemblant à ceux de ses débuts, mettant en scène des personnages râleurs et individualistes, mais au grand cœur.

Il fut également l'un des plus brillants sociétaires des Grosses Têtes, l'émission de Philippe Bouvard sur la station de radio française RTL, aux côtés de ses amis Jacques Martin et Olivier de Kersauson, se livrant à d'hilarants numéros d'improvisation. Il rejoint l'émission de Laurent Ruquier "On va s'gêner" sur Europe 1 en 2000.

Côté audiovisuel, il est également le créateur, avec Jacques Antoine, de Je compte sur toi !, jeu diffusé sur La Cinq. Présenté par Olivier Lejeune, le programme a créé une polémique, à l'époque de sa diffusion car, lors de l'épreuve finale, les candidats devaient compter des centaines de véritables billets de banque pendant qu'ils étaient déstabilisés par tout un tas d'éléments perturbateurs. Si le compte des billets était bon, la somme était gagnée. Cet étalage d'argent en choqua beaucoup, qui considéraient cela vulgaire et choquant. Pourtant, cette émission ne faisait que parodier les codes existants des jeux télés (femmes-objets sur le plateau, étalage de cadeaux de luxe pour appâter le candidat...) et qui n'en étaient pas moins vulgaires.

Jean Yanne est également l'auteur du célèbre slogan Il est interdit d'interdire, qu'il prononça par dérision, lors d'une de ses émissions radiophoniques du dimanche au printemps 1968, et qu'il fut tout surpris d'entendre repris ensuite « au premier degré ».

Longtemps considéré comme un simple amuseur, Jean Yanne prend, avec le temps, la dimension d'un authentique critique des travers et des ridicules de son époque, à la manière d'un Molière au xviie siècle. Castigat ridendo mores...

Jean Yanne est inhumé au cimetière des Lilas.

Jean Yanne présente également une facette aujourd'hui peu connue du grand public, celle d'un scénariste et dialoguiste de bande dessinée, en tandem avec le dessinateur Tito Topin. À leur actif, une série intitulée les Dossiers du B.I.D.E., parmi lesquels le premier volume, La langouste ne passera pas (Casterman, 1969), initialement publié en feuilleton dans les colonnes de l'hebdomadaire Télé 7 Jours. BD loufoque, aux multiples ingrédients sixties (couleurs et rondeurs, références à Nixon et Mao, vocabulaire de la pub et de la politique ("aïoli déviationniste"), et de la sexualité ("mayonnaise en pilule")).